
Surélévation d'une maison en lisière de forêt
Vingt-huit pour cent de pente — et un étage qui en profite pour sortir de plain-pied sur la forêt.
[01]Un terrain qui décide
Le terrain regroupe deux parcelles en pente forte — 28 % en moyenne, jusqu'à 110 % à l'arrière. La maison existante était implantée à l'articulation entre la pente douce et la rupture, avec 63,51 m² de surface de plancher.
Surélever dans le prolongement exact des murs existants évite toute reprise en sous-œuvre lourde et tout déplacement de terre. Grâce à la déclivité, l'étage se retrouve de plain-pied côté est : la maison gagne un niveau et une seconde entrée de plain-pied, sans terrassement.

[02]Matériaux et couverture
Le volume central reçoit un parement en pierre naturelle, accompagné d'un enduit blanc crème à finition grattée fin et de menuiseries aluminium gris foncé. Ponctuellement, l'enduit reprend la teinte des menuiseries pour appuyer la verticalité des percements.
La couverture est une toiture terrasse végétalisée, stockante, qui traite une partie des eaux pluviales sur la parcelle. La terrasse arrière est posée sur pilotis pour laisser l'eau s'infiltrer. Hauteur maximale à l'acrotère : 6,49 m au-dessus du terrain naturel de référence.
[→]La fiche
- Programme
- Surélévation d'une maison individuelle
- Mission
- Permis de construire
- Surface de plancher
- 101,91 m² après travaux (+ 40 m²)
- Emprise au sol
- 83,82 m²
- Terrain
- 2 491 m², pente moyenne de 28 %
- Commune
- Méry-sur-Marne (77)
[→]Projets voisins
Un projet comparable ?
Chaque terrain a ses contraintes propres, mais les questions se ressemblent : ce que le PLU autorise, ce que la structure supporte, ce que le budget permet. Le premier rendez-vous sert à y répondre.


